« As you know, I have kept for the last thirteen years in my study in
Weimar the grand piano that your excellent brother Louis sent to
me in Odessa in 1846. Although the keys are nearly worn through
by the battles fought upon them by the music of the past, present
and future, I will never agree to change it, and have resolved to
keep it until the end of my days, as a favoured work associate »
Franz Liszt to Xavier Boisselot

« As I already told you, the only pianos suiting my fingers were
until now made in Vienna, but the touch of the pianos Boisselot
sent to me in Spain came close : this explains my justified
preference »
Franz Liszt to Pierre Erard

« Vous savez que je conserve depuis treize ans dans ma
chambre de travail à Weimar, le piano à queue que votre
excellent frère Louis m’avait envoyé à Odessa en 1846 [1847 en
fait]. Quoique les touches en soient presque creusées, par suite
de tous les ébats auxquels s’y sont livrés les musiques du passé,
du présent et de l’avenir, je ne consentirai jamais à le changer, et
suis résolu à le garder, comme un associé de prédilection à mon
travail, jusqu’à la fin de mes jours ».

Liszt à Xavier Boisselot.

« A Vienne seule, je te l’ai dit, on savait jusqu’ici faire des pianos
au goût de mes doigts, et les pianos que Boisselot m’envoya en
Espagne s’en rapprochaient par le toucher : de là ma
prédilection, justifiée d’ailleurs ».

Liszt à Pierre Erard.
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